Tales of Drudgery and Boredom

Michel Vuijlsteke's Weblog. Altijd al geprobeerd een dagboek bij te houden.

I've moved
My new address is http://blog.zog.org.
Not because I was immensely dissatisfied with Radio, just because TypePad is the better service. That, and Robb's Law: I don't want to have a weblog (any website really) on a domain that I don't own.

Ik ben verhuisd
Mijn nieuw adres is http://blog.zog.org.
Niet omdat ik heel erg ontevreden was van Radio, maar gewoon omdat TypePad beter is. En omdat ik er een website kan hebben op mijn eigen domeinnaam.

  maandag 28 juli 2003

Heh, de 24ste vergeten posten:

donderdag 24/7

Dag twee van het grote vogelontbindingsexperiment. Een paar uur later is het lijkje weggevoerd. Bah.

Als ik daar toch in de buurt van achter de garage was...


struik

helemaal overgroeid met klimop

heelder hazelnoten!

Louis en Zelie later op de avond:


Louis...

bleeeuurgh

Hola!

Yay! Morgen ga ik weer naar 't archief! En voorbereid deze keer. Met pen en papier, en een lijst van dingen na te kijken.

Kijkt kijkt kijkt. Le nouveau Albus Dumbledore est arrivé:

't Is begod Michael Gambon!

zaterdag 26/7

Philippe en Zelie in de zetel:

Zelie proper vers gewassen met een tulband rond haar hoofd.

Yog-Sothoth heeft een dood beestje mee.

Op de drink voor Jules. In de plensende regen.


Emil

Emil en Katrien

Katrien en Oscar

Ooo wat schone foto van Hector

Pascal en Hector

Wijnranken, hoho

Kindje, naam vergeten

Jules!

Nog Jules!

Plouis

Nog Plouis

Vlouis

Nog Vlouis

En nog

Nog in de regen

Louis, Phoebe, Jelle en Pieter-Jan

Stefanie, Sofie en Emil

Nog Stef

En nog

An en  Els

Tom en Pascal

Tom en Jules

Qua sfeerbeeld(*).

Sofie en Andy's nieuw huis

Wreed groot en wreed schoon(**)

(*) Passop, het was echt wel gezellig, veel meer dan dat de foto's zouden kunnen doen vermoeden!
(**) Echt waar, veel meer dan de foto's zouden kunnen doen vermoeden!

Vrijdag 25/7

Wij zijn vrijdagnamiddag naar de Gentse Feesten geweest. In de plensende regen. En elkaar kwijtgeraakt in de Veldstraat, da's de laatste keer dat ik vertrouw op een walkie-talkie.


Vertrekken

Voor onze deur

Nog bericht uit Penang:

Coucou, Je me rends compte que j’ai oublié de dire que la « promenade » de hier était aussi en partie le festival de la bouffe: le long de la digue, des restaurateurs mais aussi tout le monde fait des démonstrations, vend ce qu’ils préparent et il y a vraiment des tonnes et des tonnes, parce que la digue, c’est pas comme à Knokke, c’est très, très long!!
On est retournés en ville par l’équivalent de la rue-où-il-y-a-des-magasins de Knokke, mais ici c’est connu comme l ‘avenue des millionnaires, et ça date aussi des anglais. On photographié quelques petites maisons de plaisance, vous verrez.

Aujourd’hui, visite non pas de la ville, mais du sud de l’île avec voiture climatisée-merci mon dieu-conduite par le fils de Brahim (doyen). On a donc vu la côte où il n’y a personne sauf des pécheurs et en passant des villages où papa a photographié des marchés (surprenant, non ?).Heureusement on ne voit pas sur les photos combien de mouches il y avait sur les poissons. Bref, après on est allés manger dans un sea-food restaurant: un joli hangar au bord de la mer, couvert de tôle ondulée, grandes tables rondes. Verstand op nul dus en eten maar.

Ah oui, s’étaient joints à nous ce matin dans notre salon séparé un prof suédois et un prof thaïlandais pour boire le café avant de partir. Bon, ça ne klop pas cette phrase, mais ici il est après minuit.

Je vous raconterai les détails de l’étiquette chinoise en ce qui concerne la table de vive voix.

Cet après-midi: to the mole. Toujours pas de chemises, bien des polos (ça t’intéresse, Philippe?? Ils sont comme chez nous, mais pas aussi chers. Michel, il n’y en a pas à manches longues et capuchon, mais si tu es preneur, j’achète.

De très jolies blouses et jupes et robes indiennes, mais taille très en-dessous de mes moyens. A se demander où les dondons que j’ai vues hier s’habillent!

En revenant j’étais tellement crevée que je m’endormais pratiquement dans la voiture et que j’ai remercié pour le souper de ce soir mee allemaal schoon volk (ambassadeur etc.). C’était bon, paraît-il. Papa a pris ce qu’il croyait être le morceau le moins épicé du crabe, mais il n’avait pas vu qu’il y avait tout un piment vert entre la patte qu’il avait choisir. Pas de panique, il n’est pas mort, mais en était encore tout chose en rentrant.

Demain on me confie à un chauffeur de taxi qui me conduira où je veux, mais oui, où segneur? Il me ramène pour le lunch avec toute la conférence et l’après-midi la femme de l’ambassadeur m’accompagnera peut-être. Comme elle est chinoise, elle peut se faire comprendre .

Toujours légèrement complexée, j’ai fait remarquer à papa que c’était ennuyeux, qu’en tant que chinoise elle était petite et mince. « Mais non! Elle est mince, d’accord, mais pas petite du tout! » Et clac le fer dans la plaie! Z’avez pas honte d’être aussi peu diplomates, les hommes??? Hop, to the mole, je vais me dénicher une djellaba et voiler ma face. Na. Je ne sais pas si c’est du jet-lag, ça, mais je ne risque de m’endormir qu’à cinq heures du matin ici et à cinq heures de l’après-midi. Je n’ai faim que le soir tard, amis je mange toute la journée puisqu’il le faut bien.

Les fourmis commencent à m’énerver: j’en avais sur mon bras et sur ma blouse. Mais pas de cancrelats, ça non. Moustiques se tiennent cois aussi. Heureusement, parce que je n’ai qu’un appareil pour les combattre et que c’est un peu petit pour un truc de 15x15 + 6x5! Bon, vais essayer de me reposer, je dois me lever aux aurores ici sept heures et demie, chez nous moins six heures. La vie est belle.

Bisous!

Maman. (Papa dort en sursautant parfois, je crois qu’il rêve de son piment).

Halleluja! Het is gelukt om Radio te hernieuwen.

Alles herinstalleren, herconfigureren van zero en dan een dag wachten was blijkbaar wat er moest gebeuren.

Pff.

Woensdag 23/7

We hebben echt helemaal niets gedaan. Ik: in het gras gezeten en een boek gelezen (Stephen Fry's autobiografie van zijn eerste twintig jaar, Moab is my Washpot, een aanrader if ever there was one), en Zelie en Louis rondgespeeld.

Met Zelie heb ik "bergjes gemaakt": een ondergrond van gras, daarboven blaadjes (witte en bruine en groene), en daarin bloemetjes. Bemerk trouwens hoe Zelie onder de muggebeten zit.


Zelie in 't gras

Nog Zelie in 't gras

Een bergje

Bergje van dichtbij

Zelie, boek, bergje


Er zat een bij in het gras. Ze zag er een beetje groggy uit, ik heb ze op de lavendel verzet.


Bie

Diezelfde bie


Louis, op pad met Muck.


Louis


Een dood vogeltje, in propere dinosaurusdooshouding (nek helemaal naar achter gekruld boven het lijf). Ik had gedacht er alle dagen een foto van te pakken en het ontbindings- en opeetproces te documenteren, maar helaas... de tuiniers hebben het lijkje de dag erna al opgeborgen.


Och here

dat beestje

En ik keek zo uit naar de maden...


In het badje. We hebben er al serieus genot van gehad.


Na het badje, Zelie afdrogen.

Ik vroeg mij al af waarom we zo weinig verteld kregen over de telefoon: briefje van mijn moeder gekregen vanmorgen.

Le voyage donc. Comme papa avait eu tout le temps à la maison de gentiment bavarder et de boire sa bière au lieu de se préparer et de faire sa valise, nous sommes arrivés en ahanant en traînant sur le quai les valises qui pesaient chacune plus de quarante-cinq kilos, on a juste eu le temps de demander si on pouvait prendre le billet sur le train, papa les a lancées comme un lanceur de poids en pleine forme d’abord contre ma cheville et ensuite à destination. J’ai pas hurlé, même si je tournais de l’œil, parce que le chef de gare attendait de faire partir la machine et nous regardait sévèrement.

Zaventem: allez hop on part pour Vienne: c’est pas long, donc pas de panique. Vienne: l’avion a du retard et le bagage à main de papa pèse trop lourd, donc remballé pour être mis dans les soutes. De plus, il a dû vider sa mallette:son machin pour sa gorge ressemblant à un couteau à lame fine (il a élégamment dénudé sa gorge et c’était ok tout de suite. :) Vienne- Bangkok: retard de l’avion resté coincé à Paris. Peter (assistant de papa) nous rejoint. Encore de l’eau minérale et de la bière.

Je ne vous dis pas dans quel état de liquéfaction que j’étais: non seulement j’avais hâte d’être quitte de ce long trajet, mais en plus, comme je comptais prendre ce que Michel Boes m’avait prescrit, je n’ai même pas bu un simple verre de bière pour me déstresser, vu qu’il y aurait pu avoir des « interférences »avec calmant et somnifère.

Ca a eu du bon. Je me suis dit qu’on ne meurt qu’une fois, et je n’ai rien pris. Ai donc pu pleinement profiter du trajet et je vous jure que c’est long! Nourriture: allez bof.

Bangkok-Penang: encore du retard, que le pilote a rattrapé en majeure partie. Là, on volait avec une compagnie Thaï: si vous croyez que le curry de Philippe est hot, je vous conseille le poisson curry que j’y ai mangé j’en avais les larmes aux yeux!

Bref, on est arrivés à Penang à minuit moins vingt, le doyen Brahim quelque chose et John Lim (le prof) nous attendaient avec camionnette de l’univ. Ils ont manqué se casser le dos avec nos bagages. Embouteillage pour sortir du parking de l’aéroport, et comme tous les moteurs tournaient, un smog irrespirable sous une température tropicale (normal, on est presque à l’équateur).

On est logés dans les anciennes résidences des officiers britanniques. Nous avons une très grande et deux » petites » chambres à coucher avec salon dans la grande, une cuisine,une salle de bains et un salon séparé et quatre ventilateurs qui permettent d’avoir un température confortable de quarante-cinq degrés.

Bonne nouvelle: on n’a pas vu de cancrelats. Moins bonne nouvelle: il y a plein de fourmis pharaon assorties de fourmis un peu plus grandes qui sont plus rapides tant dans la cuisine que dans la salle de bains. Excellente nouvelle: les grandes ne parviennent pas jusqu’au frigo et les pharaons s’y engourdissent because trop froid.

Un hic: pas de boissons – l’eau du robinet n’est pas potable – si ce n’est du café, maar allez, ge hoort mij niet klagen.

Il y a ici un mix incroyable de Chinois, d’Hindous, de Pakistanais-ils viennent de découvrir qu’on peut tenir un magasin ailleurs que chez nous et de Malais (musulmans, donc filles voilées et couvertes des pieds à la tête, faut souffrir pour Allah).

Après le voyage pour arriver ici, on a fait une « promenade » de x km aujourd’hui à la suite de l’infatigable John, qui a une bonne tête de moins que moi et ne dépasse pas les trente-cinq kilos tout habillé, Mais il marche comme les armées de Caesar au pas forcé. On est liquidés, et nous allons prendre une douche froide pour ne plus être rouges comme des pivoines.

John parle en effet l’anglais comme on voit les chinois le parler dans les films américains avec intonations et inflexions et tout et tout, bref, c’est pas une mince affaire que de le comprendre pour moi! Ibrahim est Indien-bien de sa personne d’ailleurs – et m’assure pourtant que je parle mieux que John. Galanterie sans doute, mais moi il me comprend sans problème!

Les gens sont gentils mais j’ai de terribles complexes: les filles, je les dépasse d’une bonne tête et elles pèsent le quart de mon poids! Inutile de raser les murs, parce qu’alors ça se remarque encore plus. :-) Heureusement on a été manger ce soir dans un restaurant indien, et quelques matrones bien enveloppées m’ont permis de manger à l’aise.

Demain, visite de la ville ancienne en voiture climatisée- merci, mon dieu- déjeuner avec l’ambassadeur et tutti quanti et puis sais pas, on verra. Lundi je vais faire des excursions dans les environs avec un chauffeur de taxi parce que papa et ces messieurs doivent travailler. Je m’exercerai à parler avec les mains, parce que le monsieur en question ne parle pas l’anglais.

A partir de jeudi on est libres, donc on va essayer de faire du shopping, mais dans un aussi grande île ce n’est pas évident! Sans doute que j’attendrai d’être à Bangkok chez Myriam. A moins que tu veuilles des chemises du genre batik, Michel, dans de beaux tons de rouge, d’orange, de jaune, de bleu et de violet mélangés!

J’espère que chez vous tout va bien. Ne vous plaignez surtout pas de la température ou je vous paie le voyage jusqu’ici pour vous remettre la tête à l’endroit!

Ikzelf

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