Tales of Drudgery and Boredom

Michel Vuijlsteke's Weblog. Altijd al geprobeerd een dagboek bij te houden.

I've moved
My new address is http://blog.zog.org.
Not because I was immensely dissatisfied with Radio, just because TypePad is the better service. That, and Robb's Law: I don't want to have a weblog (any website really) on a domain that I don't own.

Ik ben verhuisd
Mijn nieuw adres is http://blog.zog.org.
Niet omdat ik heel erg ontevreden was van Radio, maar gewoon omdat TypePad beter is. En omdat ik er een website kan hebben op mijn eigen domeinnaam.

  woensdag 30 juli 2003

Nog compte-rendus uit Penang:

Mardi.

Ce matin, j’ai été réveillée par la femme de chambre, et ce à dix heures et demie, donc tard, mais pour mon système délicat il était toujours quatre heures et demie du matin. Zucht.

Je me suis mise en route pour le musée sis sur le campus, non loin de notre résidence: consciencieusement j’avais noté le chemin qu’avait pris la voiture et je me suis mise en route. J’ai marché pendant un bon quart d’heure, j’ai tourné en rond, un indien compassieux s’est enquis de mon problème, et m’a indiqué le bon chemin. Olé !

C’était juste derrière la maison. :-). On ne peut pas être brillante en tout.

Mon chauffeur est venu me chercher pour un grand tour, m’a donné de la crème pour les trois billes que j’ai sur le bras gauche (piqûres de quoi?) et m’a signalé qu’un bouton de ma robe était ouvert (le troisième à partir du haut)-on ne voyait même pas mon soutien-gorge, mais je l ‘ai fermé. Il ne m’a pas demandé de coudre les fentes des côtés de ma robe. De plus, « you should buy slippers » : ah bon? N’a pas regardé mes solides petons?? Bref, il avait peur que je ne supporte pas la marche.

Nous sommes donc partis de Georgetown, où nous sommes, et on a fait le tour de l’île par le nord, pour revenir au point de départ.

Bezienswaardigheden: les quartiers du middle class, les quartiers des very rich people (Latem heeft er niets aan) et puis en route pour le Jardin botanique de Pénang: c’est héénoorme, il m’a dit soit 250 hectares, soit plus, mais peut-être exagère-t-il. C’est en tout cas impressionnant, flore tropicale et très bien entretenu. Puis, au nord la partie touristique, avec plages sur fond de forêt tropicale et montagnes, avec des hôtels cinq étoiles du côté de la mer et parfois en face des échoppes qui sont zo luizig als we er al gezien hebben. Allez, il y a de tout. Blankenberge et le Touquet mélangés avec un zeste de Cannes et des bidonsvilles des Indes (là, je crois que j’exagère). Magnifiques vues sur les baies en contrebas quand nous sommes montés sur les (grosses) collines et pas âme qui vive.

Puis, un « butterfly farm », intéressant, avec tous ces papillons qui volent partout, et il y en a de très grands (plus de 10 cm de largeur).

Ensuite une ferme de fruits exotiques où en principe on pouvait manger, mais il était malheureusement trop tard et on est rentrés.

Avant d’aller prendre une douche, j’ai été reprendre notre petite lessive que j’avais donné hier à une lavanderie que Paul m’avait recommandée. La tête pleine des images qu’on voit dans les films américains: Chinois passés maîtres dans l’art du lavage et du repassage, je me régalais d’avance de pouvoir mettre des habits traités par des mains expertes. Le monsieur me donne mon petit paquet, je rentre à la résidence, un peu inquiète parce que paquet et pas de cintres en vue, et alors…: slips impeccables, gants de toilette aussi, chemises de papa pas repassées et ayant un drôle d’air, ma robe bordeaux chiffonnée mais correctement roulée en boule, mon pantalon bleu aussi.

Hélas, j’avais oublié que des Malais, c’est pas par définition des chinois. Ils ont, je crois, bouilli le tout et bien séché, question d’éviter toute contagion par bactéries: je ne sais pas combien d’années de régime il me faudra pour rentrer dedans, ni de combien je dois rapetisser. Environ 15 cm en longueur, et je n’ai pas mesuré la largeur pour ne pas être déprimée.

On est venu me chercher pour aller au restaurant, papa était déjà parti avec l’ambassadeur de Malaisie à Bruxelles, qui avait à lui parler. Paraît que le séminaire était bien, qu’il était là sur ordre de la commission ou de gouvernement pour évaluer la chose, et il donnera un avis tout à fait positif.)

Re-« sea-food », mais sur le mode chic, chinois.Cinq services.

J’essaie de rémembrer :) : un plat avec des tas de choses délicieuses, des trucs fourrés, des crevettes, des légumes, le tout très coloré-notamment de petits poulpes (colorés?) rouges. En souvenir de Philippe, j’en ai pris un, tête et pattes et tout, ai enlevé mes lunettes et l’ai fourré en bouche. Ben, oui, c’était pas dur, mais avait la consistance d’une huître cuite. Donc mission accomplie, j’en ai mangé, mais je ne peux pas dire que je suis très enthousiaste. Puis une sorte de branches vertes délicieuses et des asperges plus je ne sais plus quoi, des grosses crevettes, du poisson, des tonnes de légumes, un pain de viande (?), du crabe au gratin, et entretemps une vraie « haaienvinnensoep », et puis le dessert: des abricots confits plus quelque chose de gélatineux dans un jus et un fruit dont je vous parlerai tout de suite.

Tout ça arrosé de thé tout au long du repas. Tu buvais, et le personnel stylé venait remplir ton verre. Je n’ai jamais bu autant de thé de toute ma vie: sûrement plus de deux litres, car il était servi dans de grands verres et qu’il faisait étouffant même sous les ventilateurs (on était d’ailleurs dans une sorte de veranda ouverte au bord de la mer, à côté de la plage, avec vue imprenable sur une de leur nombreuses baies).

Je dois dire que le thé chaud, c’est désaltérant et bon pour éliminer les toxines: ça sort même plus clair que ça n’entre.

Mais alors!!! Misère!!! Pas de couteaux, d’accord, on a l’habitude, mais pas de cuillères ni de fourchettes!!!!! Des chop-sticks…Où ai-je eu la tête d’offrir à Michel ces beaux machins au lieu de les garder et de m’exercer chaque jour ???

Je crois que le bon dieu ou la secrétaire se sont vengés de mon amusement d’hier en voyant certains délaisser le couteau et se battre avec la fourchette à leur disposition. Bonne leçon anti-europocentrisme (je sais ça n’existe pas, j’invente sous le coup de l’émotion). A man has to do what a man has to do, and a woman twice.

Quand l’ambassadeur (Malais ) m’a présenté galamment le premier plat, je lui ai dit avec mon plus beau sourire qu’en dépit de vos leçons, je ne parvenais pas à me servir correctement de ces trucs. (D’ailleurs, essayez de prendre un champignon glissant avec élégance, puis on se reparlera). Papa m’a servi, mais fallait encore que je mange! Le cher ambassadeur à ma droite m’a glissé: don’t think about it, et miracle j’ai réussi le coup du débutant! Pour le reste, je me suis débrouillée avec le sourire, en glissant sournoisement les deux bâtonnets ensemble sous la bouffe, à la manière de mes ancêtres paysans quand ils rentraient le blé, j’ai pas renversé, j’ai pas craché non plus, mais à ma grande colère, je me rends compte que faire travailler mon pouce et mon index ensemble et indépendamment des autres doigts qui maintiennent ces instruments, m’est très difficile. De plus, ces maudits pinceaux d’appoint s’emmêlaient juste au moment où je croyais avoir prise. Cette longue phrase est à la mesure de mon désappointement.

Mais bon, rien n’est perdu : j’ai bien pu apprendre à taper sur un clavier, donc il y a de l’espoir là aussi.

Allez, pour la fine bouche, j’ai gardé la seconde partie du dessert. On nous a servi des »Durian », c’est un fruit typiquement malais, et il faut en manger pour être initié. C’est très nutritif, ça se présente comme une balle de foot américain, ça a des épines comme les marrons, c’est vert, l’intérieur est blanc, avec des compartiments qui ont chacun des boules, il faut arracher les boules. Klaar. On en sert un par table de huit. Le seul hic, c’est qu’on est supposé les manger, ces boules (pas le pépin)! Aspect: intéressant. Odeur: oigons pourris, assortis de roquefort. Goût: pour moi: soupe à l’oignon froide, mal préparée, au gratin. (tout le monde a une autre définition de la chose, et chaque fruit est, paraît-il, différent). Le second morceau avait le goût de la même soupe, mais au caramel. J’ai donc mangé la valeur de deux cuillères à café, et never more…

Très nourrissant, certes, mais « it’s fermenting very fast, and you can’t drink any alcohol with it ». Veux bien le croire, rien qu’à l’idée j’ai le ventre encore plus ballonné.

Inutile de me demander d’en ramener « pour voir », ce fruit est défendu tant dans les chambres d’hôtel que dans les avions. On le sent à des lieues de distance, et on ne parvient pas à se débarrasser de son odeur.

Voilà pour aujourd’hui, il est de nouveau près de trois heures du matin, quoique l’ordinateur de papa reste obstinément à l’heure belge….

[...]

Waw ! Ya un orage!! Et ça douche mieux que notre douche!! La réclame de Fa ment, ça aplatit tout! Wijs! Je vais allez suivre les événements .

P.S.Mon chauffeur de taxi m’a ramené des bouquins sur le bouddhisme. Zallez rigoler.

Vandaag een jaar geleden:

  • Mummy Hunters op National Geographic, en in extremis toegegeven en naar Sex in the City gekeken. Het zou mijn nu niet meer overkomen, Sex in the City. Bah.
  • Werk. Onder meer DG Employ, waar we nog altijd niets van gehoord hebben

KOM HET NONDEDJU TEGEN!!! Ik was aan het rondzoeken op tinternet, en kome ik daar toch wel een voorouder uit het verloren gewaande poolse verleden tegen zeker?!

Geboorteregister van Klobuck 1853-60: Hertz Fayga, ° 1856, akte 1 op rol 879546 of 879547 van onze vrienden Utah, zou wel eens kunnen zijn de mens die bij ons bekend is als Hercko Feige, gehuwd met Sara Jozefowicz en gestorven in 1918.

En de grootvader aan moederskant van mijn grootmoeder aan vaderskant. Die volgens Joe Fiszpan "a little on the wild side" was. Hij zou de chef geweest zijn van de lokale brandweer, maar ook van de Chevra Kadisha, de groep mensen die instond voor begrafenissen. Hij zou een kantoor gehad hebben in het gebouw waar zijn ouders leefden, hij had een automatisch geweer en was blijkbaar een gehaaide kaartspeler. Het verhaal deed de ronde dat hij door zijn maten begraven werd met een pak kaarten in de hand.

Kijk, alles in 't rood omlijnd is wat ik de afgelopen week heb gevonden!

En als ik dat allemaal heb opgezocht, heb ik van mezelf alle voorouders tot zeven generaties ver. Op de familie van de moeder van min vader natuurlijk, want daar is helemaal niets overgebleven behalve het geheugen van de mensen, en dat gaat maar tot mijn grootmoeders overgrootvader.

Het verste dat ik ga voor het ogenblik is 1589, dertien generaties ver via de moeder van mijn moeder. Aan de kan van zowel de vader van mijn moeder als de vader van mijn vader gaat het negen generaties ver, tot in ergens begin jaren 1700.

Maar da's natuurlijk maar het begin: het gemakkelijkste werk is eigenlijk in rechte lijn "naar boven" gaan, dus voorouders opzoeken. Iets lastiger is afstammelingen zoeken, want dat staat nergens neergeschreven, da's dus systematisch alle geboortes/dopen, huwelijken en overlijdens/begrafenissen afgaan, en noteren...

Maar het allermoeilijkste van alles is waar ik het eigenlijk voor doe: de leefwereld reconstrueren van die mensen, proberen zien wie ze waren, wat ze deden, wat er allemaal gebeurde--zeer zeer zeer moeilijk.

Ik denk dat ik zaterdag nog eens naar Beveren ga gaan. 't Is echt wel verslavend, dat microfilmsen bekijken.

Ik ga zoeken naar:

  • al wat ik kan vinden over Petrus Albertus Vandelanoitte (° ca. 1794 + na 1855) die getrouwd is met Emerantia Barbara Debusschere (° voor ca. 1800? + na 1828?) in Ieper ergens vóór ca. 1821
     
  • alles over Henricus De Houwer, de echtgenoot van Adriana Van Hove (° Turnhout 14/3/1822 + Brugge 20/4/1898), die ergens in Turnhout vóór ca. 1856 getrouwd moeten zijn
     
  • de overlijdensakte, als ik ze kan vinden, van Maria Joanna Jacoba Gheeraert [Gheraert, Geerard], die misschien in Ieper gestorven is, maar zeker na 1798 (da's dus even in de tabellen kijken, en als ikhet daar niet vind snel doorgaan naar de volgende, want zoeken naar "een Gheeraert", "ergens gestorven", "ergens na 1798", da's helemaal een speld in een hooiberg)
     
  • al wat ik vind over Josephus Henricus Dinau (+ Ieper, 28/11/1813) en Joanna Eugenia Deuninck (+ Ieper? na 1819), die ergens voor 1786 getrouwd moeten zijn in Ieper (en waar het dus hopeloos is wegens alsdat de parochieregisters op een klapper van huwelijken na, allemaal verdwenen zijn, bah)
     
  • hopelijk iets over the ever elusive Basilius Franciscus Gilliet, waarvan ik alleen weet dat hij vóór 1897 gestorven is, en getrouwd was met Maria Ludovica Massaux (° Gent? ca. 1817 + Gent? tss. 1862-1897), misschien in Gent, misschien vóór 1862. Ik heb er al veel tijd mee verloren, er zijn onvoorstelbaar veel Gilliets in Gent in de jaren 1800.
     
  • alles wat er te vinden is over Joannes Bourtscheidt (° Keulen, Pruisen 5/6/1839) die in Gent op 19/2/1868 getrouwd is met Johanna Maria Constantia De Belder (° Mechelen 6/11/1847), en die om onbekende redenen, wellicht met zijn moeder die ongehuwd moet geweest zijn denk ik, naar Gent verhuisd is uit Keulen.
      
  • info over Gommarus De Belder (° Lier? Mechelen?) getrouwd met Johanna Maria Van Hoof (° Lier? Mechelen?), die de ouders waren van Johanna Maria Constantia De Belder van hierboven en van Maria Catharina De Belder (° Lier 20/12/1835, x Ludovicus Vanden Bossche Ledeberg 20/1/1865, + Gent 7/4/1912)

Allemaal werk.

Ikzelf

Nieuws & stuff Fark - Salon - BBC - Standaard - Slashdot

Mensen Graham - Bie - Neil G. - Rene - Iwein - Merel - Free - Steven - Bruno - Stijn

Boeken Bookslut - Amazon UK