Tiens, de pianowereld heeft ook zijn Dvorak-klavier-historie: het Janko-klavier.
Trouwens voor een deftige debunking van die hele Dvorak-historie: hiero.
Ik had mij de afgelopen tien dagen of zo al bezig gehouden met het inscannen van de licentiaatsverhandeling van mijn moeder:
...en nu ben ik dus begonnen aan het doctoraat van mijn vader. Dat stuk hieronder is het begin van zijn Etude critique du chansonnier de Raimbaut d'Orange.
Ondertussen doet hij geen provencaals meer voor zijn beroep, hij is directeur-generaal alhier (vieze, vieze website, wel wreed indrukwekkend instituut), maar sinds 1982 heeft hij wel al een hoop publicaties gedaan die zijn doctoraat aanvullen of verbeteren, en het zou de bedoeling zijn om die er ook in te steken.
Ik ben nog aan het twijfelen hoe (niet of!) ik die dingen on-line ga zetten. Ik zit wat gewrongen, omdat academische publicaties aan de ene kant heel erg hypertextachtig kunnen zijn, met voetnoten en kruisverwijzingen die uiteindelijk een heel glossenapparaat worden, maar anderzijds ook een heel eigen lineaire structuur hebben. Zo zijn die dingen opgebouwd als inleiding-elaboratie-voorbeelden-conclusie, en zijn interne verwijzingen dus vaak niet moeilijken dan zie supra of zie infra. Met een goeie navigatie is daar wel een mouw aan te passen, al is de tekst natuurlijk niet geschreven om op het web gelezen te worden.
Maar, vraag ik me dan weer af, is dat wel de bedoeling? Teksten op het internet zetten zonder veel meer dan een navigatiestructuur errond? Ik denk het niet: ik zou er minstens iets wiki-achtig van willen maken, met veel interne links, en met discussiemogelijkheid, en allerlei. Maar anderzijds moet een mens realistisch blijven: als er wetenschappelijke dingen op het internet staan, moeten die ook uitprintbaar zijn, want zo moet dat nu eenmaal, of toch zolang niet iedereen een tabletPC heeft met een 300dpi-scherm.
Gh. Ik moet er nog eens over nadenken.
Volgens mij is dit kunst of zo. Die mens heeft ondertussen al 61 reviews staan, de ene al maffer dan de andere:
Colloquial Chinese: The Complete Course for Beginners (Colloquial Series) by Qian Kan, Kan Qian
1 of 16 people found the following review helpful:
You will never improve February 9, 2003
I think this book cant help you improve yourself. Even if it practiced so HARD and takes UP all your time with,,,GRAMMAR and then you lean on VB. (Vocabulary) I guess it all comes down to effort even thinking about it now I guess we dont really even know how many Chinese there will be. The language is a living language and can mean many things. We are the chosen people without a reason to even thing. I sware. Now you talk but cant do nothing cause you just screaming anyway. I WISH youd.
Eens kijken wat dat geeft als ik hier cut & paste doe...
Né entre 1140 et 1145 et décédé le 10 mai 1173 à Courthezon, en Provence, Raimbaut “seingner d’Aurenga e de Corteson e de gran ren d’autrez castels”[1], semble avoir exercé son activité poétique entre 1160 et 1173[2]. Ce qui le place donc, chronologiquement, immédiatement après la “première génération de troubadours, au début de ce qu’on pourrait appeler, avec Joseph Anglade, l’“âge classique de la lyrique occitane”[3], c.-à-d. au moment où, après Guillaume IX d’Aquitaine, Cercamon, Jaufre Rudel et Marcabru – l’influence de ce dernier est d’ailleurs manifeste chez Raimbaut[4] - la lyrique occitane était arrivée à un point de maturité et où la nécessité d’un renouvellement, ou plutôt d’un approfondissement de l’acquis, commençait à se faire sentir. C’est le moment des “expériences”, c’est le début de ce que Robert Lafont et Christian Anatole appellent “l’infléchissement des trobars”[5].
En effet, de Guillaume IX à Raimbaut d’Orange, on avait vu s’établir et se fixer presque tous les éléments constitutifs de la lyrique occitane, tant thématiques que formels. Se situant à ce qui semble être un tournant important dans cette lyrique, Raimbaut intervient personnellement dans le débat qui oppose les tenants du trobar clus à ceux du trobar leu.[6]
Poète difficile et conscient de la valeur et de l’excellence de son art, il ne s’en montre pas moins ironique pour autant et n’hésite pas, dans bien des cas, à relativiser sa propre pratique poétique, recourant pour ce faire aux armes de l’ironie et de la satire. Connaissant parfaitement la tradition poétique courtoise dans laquelle il se meut, il l’intègre d’une façon particulièrement dynamique dans son oeuvre, en ne se privant aucunement de l’adapter ou de la renouveler là où le besoin s’en faisait sentir. Par ses nombreuses innovations, il passe le flambeau aux autres troubadours occitans et donne une impulsion nouvelle à la lyrique occitane, loin de l’aiguiller “vers une impasse” comme le pensait Alfred Jeanroy[7].
Du point de vue de la métrique, l’importance de Raimbaut d’Orange est en tout cas manifeste, lorsqu’on considère l’influence qu’il eut sur ses contemporains et sur ses successeurs. Dans les pages qui suivent, on en trouvera les principaux éléments, tels qu’ils furent mis en lumière par Carl Appel et Walter T. Pattison. D’autre part, cette importance se révèle tout autant à nos yeux, fût-ce de façon peut-être indirecte, lorsqu’on tente d’analyser ce qu’on pourrait appeler la “réception matérielle” de Raimbaut. Par là nous entendons l’analyse de la transmission manuscrite de ses textes qui, à ce qu’il nous semble, nous fournit un certain nombre de données objectives quant à la notoriété dont jouissait ce troubadour; notoriété qui ressort également de ce que peut nous apprendre l’histoire littéraire à propos de ses rapports, personnels et littéraires, avec les autres troubadours.
Lorsqu’Alfred Jeanroy écrivait que Raimbaut était “vraiment le premier de nos poètes funambules”[8], c’était sans nul doute à sa virtuosité de versificateur qu’il faisait allusion. Encore que Raimbaut ne s’y montre pas toujours aussi novateur qu’on a tendance à le penser. En fait, les travaux de Carl Appel et de Walter T. Pattison[9] tendent à indiquer qu’à cet égard son oeuvre n’est pas dénuée de traits archaïsants. Il est remarquable, par exemple, de trouver dans ses poèmes des vers de onze syllabes[10] – tout comme chez Guillaume IX et Marcabru – alors qu’ils n’apparaissent déjà plus chez Cercamon, Jaufre Rudel ou Bernard de Ventadour[11]. Il en va de même de la restriction de l’emploi des rimes féminines aux heptasyllabes: “Raimbaut stimmt hierin wieder mit der Grafen von Poitou und mit Cercamon, während Marcabru zwar auch ganz Uberwiegend den weiblichen 7-Silbner benutzt, daneben aber auch den 5-, 6- und 10-Silbner weiblich gebraucht. Peire d’Alvernhe zeigt vereinzelt den 5- und 8-Silbner”[12].
Pour ce qui en est de la virtuosité de Raimbaut d’Orange, elle se manifeste surtout dans l’exploitation des techniques poétiques existantes, particulièrement par un développement général des tendances à la complexité qui, de plus en plus, influençaient le trobar. A ce propos, on notera chez Raimbaut une exploitation et une concentration extraordinaire de divers traits propres à rendre le texte plus “difficile”: répétition de rimes dans deux ou plusieurs strophes (coblas doblas, ternas ou unissonans[13]), emploi de vers courts qui souvent peuvent être réécrits en vers plus longs avec des rimes internes[14], grand nombre de rimes différentes par strophe (et, par conséquent, un nombre plus important de rimes isolées[15]), usage fréquent de rimes féminines ou difficiles (similaires, rares, grammaticales, mots-rimes, etc.)[16].
Cela étant, il ne faudrait pas en conclure que Raimbaut d’Orange se contente de développer ou d’accumuler, fùt-ce avec talent, différentes techniques d’expression poétique. Au contraire, il ne se prive pas d’introduire à son tour un certain nombre d’innovations. Ainsi, il est le premier à combiner des vers de cinq et de sept syllabes[17], ainsi que des vers de trois et de huit syllabes[18]. Il est le premier également à se servir de ce que les “Leys d’Amors” appellent des coblas capcaudadas et des coblas capfinidas[19]. Il est aussi le premier troubadour à exploiter cette forme particulière de l’enjambement qui consiste à séparer l’adjectif du nom qu’il qualifie: “Die virtuose, alle Klangwirkungen des Reimes ausschöpfende Verwendung des EA/S findet sich in der romanischen Lyrik erstmalig im Werk des (...) Raimbaut d’Aurenga”[20]. Nous aurons d’ailleurs l’occasion de montrer plus loin comment Raimbaut se servit de façon toute particulière de l’enjambement (ses regl’e ses ligna) dans sa chanson II[21]. Quant à l’“unrhymed refrain word” qui, chez Raimbaut, apparait soit dans chaque vers de la strophe (sauf dans le dernier, qui donne alors le mot-refrain de la strophe suivante)[22], soit à travers le poème tout entier[23],
[1] Voir Jean BOUTIERE et A.H.SCHUTZ, Biographie des troubadours, Paris, Nizet, 1973, p.441.
[2] Pour tout renseignement concernant le Raimbaut “historique”, on se rapportera utilement à l’excellente (et sans doute définitive) biographie qu’on trouvera dans Walter T. PATTISON, The Life and Works of the Troubadour Raimbaut d’Orange, Minneapolis, The University of Minnesota Press, 1952, pp.3-30 (ci-après RO).
[3] Placé face à l’ensemble de la production des troubadours, la tentation est grande, pour le critique moderne, de tracer des lignes, de délimiter, de distinguer des “écoles”. En cette matière, comme en tant d’autres, tout “étiquetage” est dangereux. Pour n’en citer qu’un seul exemple, on sait aujourd’hui ce qu’il en est de la subdivision des troubadours de la première moitié du XIIe siècle en une école “réaliste” soidisant opposée à une école “idéaliste” (voir à ce sujet Moshe LAZAR, Amour courtois et “fin’amor” dans la littérature du XIIe siècle, Paris, C.Klincksieck, 1964, chap. II; voir aussi François PIROT, L’idéologie des troubadours. Examen de travaux récents, dans Le Moyen Age, LXXIV (1968), pp.301-331). Aussi notre point de vue est-il bien plus modeste, et si nous nous permettons de regrouper certains poètes plutôt que d’autres, c’est uniquement en nous fondant sur la chronologie que nous le faisons. Dans ce sens, la “première génération” comprend les troubadours étant en activité de ± 1100 à 1150. Commence ensuite la période dite “classique” qui s’étend jusqu’à 1220-1225. Ces distinctions sont sommaires et arbitraires, sans doute, mais commodes (voir Joseph ANGLADE, Histoire sommaire de la littérature méridionale. Des origines à la fin du XVe siècle, Paris, De Boccard, 1921, pp.53-54).
[4] C’est ce que Carl APPEL, Raîmbaut von Orange, Berlin, Weidmannsche Buchhandlung, 1928, pp.62-98 (ci-après RvO) a fort bien mis en évidence dans sa minutieuse étude de la versification de Raimbaut. Pattison, lui, parle même des “marcabrunesque poems” de Raimbaut, faisant allusion par cela, sur tout, aux chansons I, II et IV, farcies de procédés rhétoriques et langagiers empruntés à Marcabru; voir aussi D.SCHELUDKO, Anlasslich des Liedes von Raîmbaut d’Aurenga “Cars doux” (Zur Fragen nach dem “trobar clus”), dans Archivum Romanicum, XXI (1937), pp.285-297.
[5] Robert LAFONT et Christian ANATOLE, Nouvelle histoire de la littérature occitane, Paris, P.U.F., 1970, t.I, pp.65sv.
[6] Remarquons que cette controverse n’est certainement pas propre à la littérature occitane. Edgar De BRUYNE, Etudes d’esthitique médiévale, Bruges, De Tempel, 1946, note à cet égard que “L’esthétique du moyen âge est le résultat de deux tendai ces opposées, l’une caractérisée par la simplicité, la mesure la logique, l’autre par la fantaisie, l’exubérance, la liberté débridée” (t.I, p.108). Ce sont là deux attitudes dont il voit déjà l’effet dans l’esthétique antique et, parlant à ce propos d’”atticisme” et d’”asianisme” (ibid.), il fait remarquer qu’il y a dans cette dernière tendance “toute une atmosphère (...) qui prépare peut-être les voies à la poésie savante et hermétique du trobar clus” (p.114).
[7] Alfred JEANROY, La poésie lyrique des troubadours, Toulouse-Paris, Privat-Didier, 1934, t.II, p.42.
[8] Ibid., p.43.
[9] RvO, pp.63-97; RO, pp.45-52.
[10] Même si Aissi mou (XVIII) présente un schéma métrique apparemment original: vers de, successivement, 3, 4 et 4 syllabes. Il n’en demeure pas moins que ceux-ci peuvent chaque fois se réduire, de trois en trois, à un hendécasyllabe à rimes internes.
[11] RvO, p.65.
[12] Ibid.
[13] Pour la définition de ces coblas, voir GUILHEM MOLINER, “Las Flors del Gay Saber, estier dichas Las Leys d’Amors”, trad. de MM. d’AGUILAR et d’ESCOULOUBRE, revue et complétée par M. GATIEN-ARNOULT, Toulouse, J.B.Paya, 1841, t.I, pp.265-273 (ci-après Leys) et Alfred JEANROY, ouv.cité, t.II, pp.75sv. – Les coblas sont dites doblas ou ternas lorsqu’elles sont groupées par la rime, deux par deux ou trois par trois; elles sont unissonans lorsqu’elles présentent toutes les mêmes rimes. – Chez Raimbaut on a, en coblas doblas, les chansons IV, IX, XVIII, XXI et XXXV; en ternas, XVII et XXIX; en unissonans, les chansons I-III, V-VIII, XXVI, XIX, XX, XXII, XXIV-XXVIII, XXX-XXXII, XXXIV, XXXVII et XXXVIII. On ne trouvera chez lui qu’un seul exemple de coblas singulars (strophe à une ou deux rimes), la chanson XXXVI (qui se caractérise d’autre part par la répétition à chaque vers de malastre ou d’un de ses dérivés), alors que près de la moitié des poèmes de Guillaume IX sont en coblas singulars.
[14] Ch.IX (3+4), XIV (6+5), XVI (4+4).
[15] RO, pp.46-47; voir aussi le rimaire de Linda M.PATERSON, Troubadours and Eloquence, Oxford, At the Clarendon Press, 1975, pp.213-220 (ci-après PAT).
[16] Voir RO, pp.48-49.
[17] Voir les chansons XIV et XXI.
[18] Voir les chansons XVIII et XXII.
[19] Coblas capcaudadas: chanson XXXIII; capfinidas: chansons X et XXXV. – Pour une définition de ces coblas, voir Leys, t.I, respectivement pp.168 et 236; 280. Voir aussi A.JEANROY, ouv.cité, p.80. – Il s’agit en fait d’une façon particulière de relier les strophes d’un poème les unes aux autres, en répétant un élément du dernier vers de la strophe précédente dans le premier vers de la suivante. Les coblas sont dites capfinidas lorsque la syllabe (le mot, la phrase) qui termine la strophe devient le commencement de la suivante; elles sont capcaudadas lorsque la rime initiale de la strophe est la rime terminale de la strophe précédente.
[20] Jörn GRUBER, Laura und das “trobar car”. Studien zur stilistischen Funktion des Enjambements in der provenzalischen und italienischen Lyrik von den Anfangen bis Francesco Petrarca, Hambourg, Helmut Buske Verlag, 1976, p.39. – L’auteur décode son sigle de la façon suivante: “E=Enjambement; A=Attributives Adjektiv; /=Versgrenze; S=Substantiv” (p.4, n.10).
[21] Voir nos “Remarques” à 11,17.
[22] Tel est le cas dans la chanson XXXV.
[23] Voir chanson XXXVI.
Nu hebben we 't allemaal gezien...
Reuters - Italian Prime Minister Silvio Berlusconi, who once worked as a cruise ship crooner, is set to renew his musical career with the launch of an album of love ballads he has written.
[Yahoo! News - Oddly Enough]
Steven is naar huis, en nu zijn Bart en Jeroen oorlogsberaad aan het houden. Ze zijn ervan overtuigd dat er een groot complot is tegen hen.
Bart is ervan overtuigd dat Steven eigenlijk wel wou winnen. Tja.
Kurt giet mel uit en ze is blijkbaar slecht. Dat hij ervan moet overgeven. De seut.
Filip zegt dat de mensen uit de eerste reeks al lang vergeten zijn, en Bart confronteert hem daarmee. Hij vraagt hem nu waarom hij die move gedaan heeft, van twee "sterke" mensen tegen elkaar te zetten. Filip is een eind leper dan dat, en zegt gewoon dat hij dat niet hoeft te zeggen. Eentje-nul.
En Thierry wil Edith uitdagen (in uithouding). Omdat hij er "altijd voor wil gaan".
Aha! Edith in Bikini!
Euh. Eikes! Een zak benen met twee plastiekzakjes siliconen! Nee, dan liever Heidi. Al die uren fitness werpen vrucht af, haha. Maar bon, Heidi en Thierry dus verloren.
En dan nu wil Kelly baas worden, en Jeroen en Bart zijn er alweer verkeerd van. Jongens die kunnen zagen. Of beter: jongens Big Brother stelt ze weer eens speciaal in een negatief daglicht, en waarom zou dat wel zijn?
Kelly en Edith moeten elkaar kietelen, en wie het langst niet lacht, is gewonnen. Uiteraard in ondergoed, wat had je gedacht? En Edith ziet er nog Birkenauer uit als ze neerligt dan als ze rechtstaat. Brrr. Enfin, ze is verloren en Kelly is dus baas.
Agh. Nu haalt Bart cadeaus boven voor alle dames. Van de lingeriewinkel van zijn Katrijn natuurlijk--blijkbaar vond hij dat het tijd was om de grote kanonnen boven te halen, hij moet nogal in paniek zijn...
Hmmm... Het moet gezegd, Heidi heeft een ieël schoeën laaf, zo in lingerie en alles.
Helaselijk, een paar uur later blijkbaar, en ze is zo zat een kanon. Ik ben al geheel turned off, ugh. En Bart is ook zat. Jeroen is smerig aan 't doen: Bart is aan zeveren dat hij zo content is dat hij eindelijk gewonnen heeft van Steven, en Jeroen duwt het mes nog wat in de wonde. Nee, Bart is echt zó zat... dat zal er ongetwijfeld voor zorgen dat hij stemmen gaat verliezen: hij heeft Kelly zomaar out of the blue aangevallen. En Jeroen hem maar zeggen dat hij moet "dimmen", tch.
En nu zit Jeroen met Filip aan te pappen. Bart aan het zwart maken, dat hij niet sympathiek is tegen de rest van de groep. Dat Bart moet stoppen, omdat hij iedereen uitdaagt. En dat hij overdrijft. En dat Jeroen niet verstaat hoe Bart van Steven heeft gewonnen.
Kchhh... en dan nu: het praten-tegen-planten-moment van Thierry: hij zou graag papa worden, en hij voelt zicht geroepen om tegen de foto van zijn vriendin te zeggen. Dat hij binnen twee weken en nog wat terug zal zijn, en dan nooit meer weg zal gaan.
Allez ju! Nominaties!
En nu mag Kelly nog eens een genomineerde bewoner wisselen met iemand anders. Genomineerd waren Bart, Jeroen, Ellen en Sabrina. En hij gaat Jeroen eruit halen... of neen, Ellen eruit en Kurt erbij. Omdat Ellen haar favoriet is en Limburgers elkaar moeten steunen.
En ik mag hopen dat Bart naar huis moet.
Wahey!
A construction worker in Truckee, California fell from a ladder face first onto an 18-inch-long, 1.5-inch diameter chip auger drill bit. The bit went into his eye, pushed his brain aside, and travelled through his skull and out the back. Amazingly, he lost only the eye, not his life. (He should join ITAG!) According to CNN, the "doctors essentially unscrewed the bit to remove it." Link Discuss
[Boing Boing Blog]
I'll thank you not to call my collection of sequential-art erotica "dirty comics".
For your information, Grygor, breathtaking depictions of the female form are considered high art in Europe. But I'm willing to bet that Europe's finest comics lie entirely outside of your realm of knowledge, even though you call yourself a fan of "the ninth art." (The French rank comics equally among the other arts—ballet, opera, and the like. Comic artists there enjoy a level of respect that is, in this country, bestowed only upon such universally regarded masters as Rob Liefeld, Todd McFarlane, and Alex Ross.)
But your familiarity with comics is so limited, you couldn't identify Aquaman's wife without recourse to the Justice League FAQ! To think I believed you capable of appreciating the works of the finest erotic artists working in the medium today! Even your knowledge of Metal Hurlant's internationally acclaimed Moebius is confined to the production sketches from The Fifth Element. (Perhaps you've heard of a little something called the Incal series? Oh, great suns of Krypton! Something Grygor doesn't know?!)
En voor al wie er aan is: Amazon.fr, en meer specifiek de sectie BD érotiques, zal uw redding zijn! Voor al uw Manara en Serpieri en Crepax: één adres.
Dat is nu telkens als ik aan die internationalisatie begin, dat ik mij afvraag of "cancel" moet vertaald worden als "annuleren" of Annulleren.
Annuleren nartuurdlijk.
Ik ben aan 't wachten dat Delphi geïnstalleerd raakt, heel de computer loopt zo traag als een mug in een pot honing.
Fotootjes posten dan maar. Mijn vader en, eum, naam vergeten, van italiaanse afkomst en sympathiek en de vrouw van de kunstschilder Eric denk ik en nog iets [ik en namen, 't is ook altijd iets], geboeid aan het luisteren tijdens discussie tijdens eten van vorige week.
En de sandwichen (ongesuikerd) in de GB zijn veranderd. Vroeger waren het van die standaard-sandwichen, donkerbruinachtig en lichtjes droog. Nu zijn het lichtgeel plastiekachtige sandwichen, met een vage smaak van niet-genoeg-gebakken:
Vroeger mocht dat allemaal niet, van die vergelijkende reclame.
Tegenwoordig blijkbaar wel. Maar dan moeten ze er wel in de kleine lettertjes de details bij zetten blijkbaar.
En blijkbaar is het wel waar wat ze zeggen, dat het bij Telenet goedkoper is: ze vergelijken zelfs de prijzen van Belgacom naar Belgacom met de prijzen van Telenet naar Belgacom--dus het zou tussen Telenetlijnen nog goedkoper kunnen zijn.
Hm. Ze vermelden wel expliciet "landlijnen", dus misschien zijn ze een stapel duurder voor gesprekken naar GSMs?
a rare word meaning 'an incipient roaring.' Another word useful for parents, who can swoop in with a toy or other distraction when they see an infant's fremescence.
Ze zijn gisteren dan de computer komen halen, die ik proper schoon ingepakt had in een doos van een firewall.
Beetje onrustwekkend wel dat de enige identificatie van die computer het RMA-nummer is dat ik op de doos moest schrijven. Dat, en het snel-vervagende-en-wellicht-binnen-een-paar-maand-volledig-afgesleten-serienummer op de onderkant.
Enfin, ik vraag mij af wanneer hij terug zal komen. En of ze hem helemaal gaan opgekuist hebben -- het scherm zat vol met vliegestront.
Zat vanmorgen op de muur.
Trrr. Ooiwages zijn gewoon ongelooflijk vree wijze beeste maat!
Ahem.
Soms is spam grappig in zijn naïviteit:
Hi!
Thanks for signing up!
For security purposes, we need you to confirm your membership (adres@domein.tld) by clicking on the following link:
In order to protect your privacy and to prevent fraud, we will be unable to ship your gifts unless you confirm your membership!
- Member Support
** This is a one-time mailing. You received this because you submitted your email address with CreditGift.com **
Ook zucht.
"Kan het zijn dat er geen bus was om twee na acht?"
"Nee meneer, dat is niet mogelijk."
"Want tussen vijf voor acht en halfnegen heb ik aan de bushalte gestaan en ik heb geen bus zien voorbijkomen."
"Ah, hij kan een minuutje vroeger geweest zijn hé meneer."
Zucht. Enfin, al met al ben ik toch nog op tijd...
maar in 't vervolg ga ik toch de bus van 7u30 pakken.
Ben ik hier zonder dat ik het weet in een busstaking terechtgekomen of wat? Ik zit hier al een uur te verstijven in de kou.
Nog een geluk dat ik kan neerzitten in het bushok, zo krijg ik nog wat werk gedaan ondertussen: offerteaanvraag nalezen en alles. Wegens Alain en Lieve ziek, en dat er nog niets was maar dat er wel binnenkort iets moet zijn.
Bah offertes.

Nieuws & stuff Fark - Salon - BBC - Standaard - Slashdot
Mensen Graham - Bie - Neil G. - Rene - Iwein - Merel - Free - Steven - Bruno - Stijn
| September 2003 | ||||||
| Sun | Mon | Tue | Wed | Thu | Fri | Sat |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 |
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 |
| 28 | 29 | 30 | ||||
| Aug Oct | ||||||